Lâche le bord de la piscine !

Ne te résigne pas à ce qui te plait à moitié

Sous prétexte que ça t’est familier

Et qu’à défaut de te faire du bien

Au moins, ça ne te fait presque rien

 

Ne limite pas tes désirs et ton envol !

Confortable, pas vrai, de penser qu’on t’a rogné les ailes

Ou qu’elles sont trop petites, pas de bol !

En réalité tu n’en sais rien, tu as toujours fait sans elles !

 

Le pire ennemi de tes rêves, ben…c’est toi !

Et si tu renouais la conversation avec eux,

Que tu les écoutais vraiment et cessais de te cacher

Derrière ta peur que ce soit bien trop grand pour exister ?

 

…Sûrement qu’ils deviendraient ta réalité…