Les secrets de famille pétrifient l’enfance
Inventant des adultes aux vies brisées
Qui portent l’inconscient poids d’une culpabilité sans objet
Persuadés d’une fausse vérité qui sent mauvais
Les parents disent : c’est pour les protéger, leur éviter le pire
Mais pourquoi à leur place choisir de taire ou de dire
Car s’ils ne sont pas éclaboussés par le savoir
Ils sont gangrénés par l’ignorance, bonjour la souffrance !
Bien sûr c’est dans le subtil que ce ballet se danse
Dans l’imprégnation des cellules, en silence
Qui provoque des schémas de fonctionnement erronés
Alors, dans la bienveillance, osons, enfin, la vérité.