Dans le château inoubliable de notre enfance,
Qu’il ait été ruine ou splendeur, joie ou peur
Elle est là
Trop présente ou inconnue, douceur ou douleur,
Qu’elle nous ait appris l’amour ou le manque
Elle est là
Qu’elle nous ait bâti ou déconstruit,
Protégé, mal aimé ou abandonné
Elle est là
Point de soudure à la vie, qui à jamais nous lie
Cellule originelle, trait d’union entre les mondes,
A chacun de nos grands voyages, le sien comme les nôtres
Elle est le premier et le dernier de nos cris :
Maman